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Tu es atteinte d’endométriose et que tu projettes de concevoir, tu as probablement beaucoup d’appréhension sur la conception et le déroulé de la grossesse. Dans cet article, nous te proposons de faire le point sur l’impact de l’endométriose sur tes chances de concevoir et d’apporter un peu de nuances aux scénarios catastrophes qu’on a peut être peints. Une fois que l’on aura évoqué l’impact potentiel de l’endométriose sur tes chances de grossesse, nous évoquerons aussi des solutions pour mieux te préparer à cette étape importante.
Endométriose et fertilité : qu’est ce que ça change ?
Endométriose : qu’est ce que c’est ?
L’endométriose est une maladie gynécologique qui toucherait 1 femme sur 10. Elle se définit par le développement de tissus semblables à la muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de l’utérus. Le symptôme le plus courant de l’endométriose est probablement la douleur qu’il s’agisse :
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De règles douloureuses
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De douleurs pelviennes chroniques
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De douleurs pendant les rapports sexuels
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De douleurs au moment d’aller aux toilettes
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De douleurs digestives
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De douleurs irradiant jusqu’à la jambe (cruralgie)
Cependant, l’endométriose peut aussi être asymptomatique et n’entraîner aucune douleur. À l’inverse, il est également tout à fait possible d’avoir des règles très douloureuses sans être atteinte d’endométriose.
👉Si tu veux comprendre en détail l’endométriose, tu peux lire notre article détaillé.
Quel est l'impact de l'endométriose sur ma fertilité ?
Tu as peut-être entendu qu’endométriose rimait forcément avec infertilité. Rassure-toi, toutes les femmes atteintes ne sont pas concernées. On estime que 30 à 40% d’entre elles sont touchées par un problème de fertilité. Cela signifie aussi que 60 à 70% n’auront pas de difficultés à concevoir, et c’est important de le souligner.
Dans la majorité des cas, les femmes atteintes arrivent à concevoir naturellement.
Dans certains cas, l’endométriose peut cependant gêner la fertilité via plusieurs mécanismes (1):
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Un environnement inflammatoire qui peut influencer la qualité ovocytaire
L’endométriose s’accompagne souvent d’un environnement inflammatoire pelvien, riche en médiateurs inflammatoires comme les prostaglandines et cytokines. Cela peut, chez certaines femmes, impacter le développement des follicules, la qualité ovocytaire, la mobilité des spermatozoïdes mais aussi l’implantation.
La présence d’un endométriome sur un ovaire peut parfois accentuer cet effet.
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Des adhérences et une altération potentielle des trompes
Fréquentes dans l’endométriose, les adhérences peuvent souvent provoquer un manque de mobilité ovarienne et altérer les trompes de Fallope compromettant la rencontre du spermatozoïde et de l’ovocyte. Comme tu le sais, la fertilité diminue avec l’âge, et l’évolution de l’endométriose peut dans certains cas augmenter ce phénomène.
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Une perturbation immunitaire
Le système immunitaire de certaines femmes atteintes d’endométriose réagit différemment en laissant des cellules de l’endomètre se développer ailleurs que dans l’utérus. Cela peut rendre l’implantation plus difficile bien que cela soit loin de signifier l’impossibilité de tomber enceinte.
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Une altération de l’ovulation
Les lésions ovariennes, appelées aussi endométriomes, peuvent réduire la fonction ovarienne. Cela pourrait impacter la réserve ovarienne, la qualité des ovocytes ou encore la réponse aux stimulations ovariennes chez certaines femmes ayant recours à la PMA.
Si tu rencontres déjà des difficultés à ovuler en raison d’un SOPK, nous te proposons cet article pour mieux comprendre ces deux pathologies.
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Des éventuels problèmes d’implantation
L'environnement inflammatoire, la perturbation immunitaire ou même la qualité ovocytaire amoindrie que l’on vient de citer pourraient impacter la réceptivité utérine et donc l’étape d’implantation. Là encore, il est important de te rappeler que ce sont des observations qui concernent certaines femmes atteintes d’endométriose. Beaucoup de femmes concernées tombent enceinte naturellement.
Quand adénomyose et endométriose coexistent
En parallèle, l’étude rappelle que l’adénomyose, une maladie où certaines cellules de l'endomètre viennent se loger à l’intérieur du muscle utérin, se cumule souvent à l’endométriose. Quand les deux coexistent, cela peut augmenter l’inflammation locale et la contractilité de l’utérus tout en rendant l’implantation plus difficile.
Là encore, ce n’est pas une généralité et l’on peut aussi tomber enceinte tout en étant atteinte d’adénomyose.
Est-ce que ma grossesse est plus à risque avec l'endométriose ?
Parce qu’elle influe sur plusieurs mécanismes liés à la fertilité comme l’inflammation, il est légitime de se demander si l’endométriose est associée à plus de risques de ne pas mener sa grossesse à terme.
Endométriose : la plupart des grossesses se déroulent sans complications majeures
Selon les données disponibles, la grossesse chez les femmes atteintes d’endométriose se passe en général de façon fluide sans besoin d’un suivi supplémentaire, sauf indication médicale particulière. En tout cas, être atteinte d’endométriose ne justifie pas d’avoir un protocole de suivi particulier et les grossesses sont suivies de la même façon.
Des risques légèrement plus accrus sur certaines complications de grossesse
L’endométriose peut aussi, dans certains cas, impacter le bon déroulé de la grossesse.
Une étude systématique (2) a montré que l’endométriose était associé à une augmentation modérée de risque de complications pendant la grossesse. Parmi les risques les plus souvent rapportés, on trouve le placenta praevia, les grossesses arrêtées (fausses couches), la prééclampsie, les hémorragies et naissances prématurées (3).
Ces associations sont présentes à l’échelle des grandes populations et les mécanismes exacts ne sont pas élucidés. Ces risques ne concernent pas toutes les femmes atteintes d’endométriose et il faut bien te rappeler que la majorité des grossesses se passent sans complication majeure liées à la maladie.
Le risque d’accouchement prématuré est-il plus élevé avec l’endométriose ?
Les études menées à l’échelle de grandes populations semble indiquer que l’endométriose soit associée à un risque légèrement plus élevé d’accouchement prématuré. Ce risque reste toutefois modéré et la majorité des femmes atteintes d’endométriose mènent une grossesse à terme. D’ailleurs, le suivi de la grossesse chez les femmes atteintes d’endométriose n’est en général pas différent des autres, sauf situation spécifique évaluée par un médecin.
Endométriose et grossesse : quelle évolution des symptômes ?
La grossesse est un tel bouleversement hormonal qu’il est légitime de te demander si elle est capable de faire évoluer ton endométriose.
L’augmentation de la progestérone pendant la grossesse est un facteur qui pourrait plutôt atténuer les symptômes de l’endométriose chez certaines femmes, notamment la douleur (4). Si les douleurs peuvent parfois persister au 1er trimestre, elles ont souvent tendance à s’effacer au cours des 2ème et 3ème trimestres. Chez d’autres femmes, ces douleurs peuvent subsister ou se déplacer notamment parce que l’utérus se développe.
Tu l’as compris, la recherche est encore limitée sur le sujet et il n’existe pas encore de consensus scientifique sur l’évolution des symptômes pendant la grossesse.
J'ai de l'endométriose, comment savoir si je suis infertile ?
Qu’est ce que l’infertilité ?
On parle d’infertilité lorsqu’une grossesse n’est pas obtenue suite à une période d’essai entre 12 à 24 mois de rapports sexuels réguliers et sans contraception chez un couple hétérosexuel. Elle est à distinguer de la stérilité qui est, elle, irréversible.
On estime la probabilité mensuelle de conception pour un couple hétérosexuel à 25%. (5) Cela signifie qu’il est tout à fait normal et habituel de ne pas concevoir tout de suite, dès les premiers mois.
Dans ¾ des cas, l’origine de l’infertilité est féminine, masculine ou vient des deux partenaires. ¼ des cas d’infertilité ne sont pas expliqués.
1 couple sur 7 consulte au cours de sa vie pour des problèmes liés à une baisse de la fertilité et 1 couple sur 10 a recours à l’aide à la procréation selon l’Assurance Maladie.
Endométriose et fertilité : quand consulter ?
Tu l’as compris, ne pas tomber enceinte rapidement ne signifie pas que quelque chose ne fonctionne pas chez toi. Bien que l’attente soit pénible, il est normal que cela prenne un certain temps, notamment en fonction de l’âge, de la régularité des cycles, de l’ovulation et de la qualité du sperme.
Si tu as de l’endométriose (ou de l’adénomyose), il peut être pertinent de te rapprocher d’un professionnel de santé pour faire un bilan de fertilité surtout si cela fait plus de 6 mois que tu essaies, ou si tes cycles sont très irréguliers, ou que tu souffres de douleurs pelviennes importantes. Ce bilan de fertilité a pour but de mettre en évidence une cause éventuelle facilement contournable, comme la méconnaissance de sa fenêtre fertile, ou d’envisager des examens complémentaires après un examen médical.
Le médecin te propose en général un bilan qui se déroule en général en plusieurs étapes : un échange fourni visant à connaître les antécédents et le mode de vie du couple, suivi d’un examen clinique. Si le médecin le juge nécessaire, des examens complémentaires peuvent être conseillés, comme un bilan hormonal, une échographie abdomino-pelvienne pour évaluer la réserve ovarienne en follicules et mettre éventuellement en évidence une gêne au niveau ovarien (kyste), utérin (fibrome, polype) ou une endométriose si elle n’est pas encore diagnostiquée. D’autres explorations peuvent bien sûr être demandées en fonction de la situation.
Seul un médecin est capable de proposer les examens adaptés et d’interpréter leurs résultats. L’objectif est de mieux comprendre la situation, de mettre en évidence les mécanismes en jeu pour mieux adapter l’accompagnement.

Comment prendre soin de ma fertilité ?
Si tu cherches à concevoir ou que tu veux prendre soin de ta fertilité pour un futur projet bébé, sache que tu peux agir de façon naturelle pour préparer le terrain. Ces approches ne remplacent pas un suivi médical mais peuvent s’inscrire dans une démarche globale pour prendre soin de toi. Voici quelques conseils à mettre en place progressivement :
Adopter une alimentation équilibrée et non transformée
L’impact d’une alimentation variée suffisamment riche en fruits et légumes, bons gras et protéines de qualité, a été étudié dans plusieurs études sur les femmes atteintes d’endométriose. Parmi ses vertus, certains travaux mettent en avant sa richesse en antioxydants, en acides gras polyinsaturés comme les omégas-3 qui pourraient influer sur l'environnement inflammatoire associé à l’endométriose (5).
À l’inverse, les aliments transformés, trop gras, trop sucrés sont en général associés à des effets défavorables sur la fertilité et la santé globale (6). C’est aussi le cas de l’alcool, du tabac, des drogues dont les effets négatifs sur la fertilité sont bien documentés.
👉 Si tu veux en savoir plus sur l'alimentation anti-inflammatoire, on a rédigé un article complet.
Rester en mouvement
Sans avoir d’effet démontré sur la fertilité ou l’endométriose, pratiquer une activité physique régulière fait partie des activités favorables à la santé globale selon l’OMS. Chez les femmes atteintes d’endométriose, bouger de façon adaptée peut contribuer à améliorer la circulation, mieux gérer le stress et soutenir l’équilibre métabolique (7).
Si tu n’es pas une grande sportive, pas de panique. Certaines femmes témoignent d’une amélioration du confort corporel et de la qualité de vie grâce à des pratiques douces (8) comme la marche, le yoga, le pilates ou le renforcement musculaire modéré.
Gestion du stress
On sait tous que le stress impacte la santé au global, mais savais-tu qu’il te concerne probablement plus si tu es atteinte d’endométriose ? Une étude de 2016 portant sur des femmes atteintes d’endométriose montre que la maladie s’accompagne souvent d’un stress élevé lié à une douleur plus intense et une qualité de vie plus impactée (9).
Contrairement à ce qu’on entend souvent, ces données ne permettent pas d’établir un lien entre le stress et l’infertilité. Elles soulignent en revanche l'importance du soutien émotionnel qu’il s’agisse d’une thérapie, de pratiques douces comme le yoga, ou de relaxation. Au-delà de la détente, certaines pratiques de gestion du stress “corps-esprit” pourraient aider à réduire la douleur chez certaines femmes d’après une étude (10).
Si tu subis beaucoup de stress en ce moment, nous avons créé le pack Sérénité & Anti-stress alliant les bienfaits du magnésium et de notre Booster de sérénité.
Réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens
Si tu as de l’endométriose ou que tu projettes de concevoir, il peut être important de surveiller ton exposition aux perturbateurs endocriniens.
Les perturbateurs endocriniens, que l’on retrouve dans les plastiques, pesticides, produits d’hygiène ou d’entretien, sont étudiés pour leur rôle dans l’endométriose. Des travaux récents suggèrent qu’ils seraient associés avec des interactions au niveau hormonal, une augmentation du stress oxydatif ou certains mécanismes liés à l’inflammation : 3 axes susceptibles d’impacter la fertilité.
Sans qu’un lien de cause à effet n’ait pu être démontré, une association entre l’exposition élevée aux perturbateurs endocriniens et la présence d’endométriose est suggérée dans plusieurs études (11).
Pour ta santé globale, et par mesure de précaution, il peut être vraiment pertinent de réduire ton exposition aux plastiques, d’éviter les matières synthétiques dans tes vêtements, de consommer bio le plus souvent possible et de sélectionner des produits d’hygiène ou d’entretien naturel.
Endométriose et fertilité : quels compléments en soutien ?
Il est important de te rappeler qu’aucun complément ne guérit l’endométriose ou garantit une amélioration de la fertilité. En revanche, certains compléments sont régulièrement étudiés et mis en avant dans le cadre de l’équilibre hormonal et de la fertilité normale,
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Les vitamines B
Les vitamines B, en particulier les vitamines B6, B9 et B12 participent au fonctionnement hormonal, au métabolisme énergétique ou encore à la régulation de l’homocystéine. Leur apport est souvent recommandé en préconception, notamment la B9 qui participe à la croissance normale du fœtus.
Pour une meilleure assimilation, il est généralement conseillé de privilégier une vitamine B9 sous forme méthylée, comme le Quatrefolic®, une forme active bien utilisée par l’organisme, que l’on retrouve notamment dans notre formule Projet Bébé.
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Les oméga-3
Les oméga-3 sont des acides gras essentiels que le corps ne peut pas produire seul. Ils doivent donc être apportés par l’alimentation. Ils interviennent dans de nombreuses fonctions de l’organisme notamment d’un point de vue cardiovasculaire ou cérébral et participent à des mécanismes inflammatoires et hormonaux étudiés par les chercheurs.
Leur intérêt dans la modulation de l’inflammation et du stress oxydatif expliquent pourquoi ils intéressent autant les chercheurs dans le cadre de l’endométriose et de la santé reproductive.
Tu peux les trouver dans les poissons ou certaines graines comme les graines de chia ou de lin.
Chez SOVA, nous utilisons des oméga-3 de haute qualité, validés par différents labels garantissant traçabilité, respect des océans et une faible teneur en métaux lourds.
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La vitamine D3
La vitamine D est souvent associée au soleil. Et pour cause, c’est la seule vitamine que le corps peut synthétiser seul sous l’action du soleil et de bons gras. Elle joue un rôle majeur dans les systèmes ostéo musculaire et immunitaire et joue un rôle dans certains mécanismes hormonaux notamment ceux étudiés autour de la progestérone, la “ pro gestation hormone” si essentielle à la nidation (12).
Il est intéressant de noter que les femmes atteintes d’endométriose sont souvent carencées en vitamine D (13). Or, sur l’ensemble de la population, une telle carence est associée à un endomètre moins qualitatif ou une ovulation moins régulière (14).
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Le myo-inositol
Souvent cantonné au SOPK, l’inositol a pourtant été beaucoup étudié pour son rôle dans la fertilité (15). En agissant comme messager cellulaire pour la FSH (l’hormone chargée de stimuler le développement des follicules avant l’ovulation) il participe à la maturation folliculaire. Il est également souvent utilisé chez les femmes souffrant de résistance à l’insuline où il contribue à un équilibre hormonal normal et une ovulation régulière.
Le Caronositol®, utilisé dans notre formule Projet Bébé, associe myo-inositol et D-chiro-inositol dans un ratio spécifique de 3,6:1. Cette combinaison est beaucoup étudiée dans le domaine de la santé ovulatoire.
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Le magnésium
Impossible de ne pas parler du magnésium tant il est utile au fonctionnement de notre organisme !
Il est surtout connu pour travailler sur la réduction de la fatigue et l’aide à la relaxation, deux aspects que tu connais bien si tu souffres d’endométriose.
Un apport approprié en minéraux, notamment en magnésium, participe au soutien de facteurs essentiels à la fertilité (16) comme la qualité ovocytaire, la santé de l’endomètre et l’ovulation. C’est d’autant plus important qu’une part importante des femmes sont carencées (16).
Chez SOVA, nous utilisons une forme de magnésium hautement disponible, le bisglycinate.
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Le zinc
Le zinc joue sur plusieurs aspects liés à la fois à la fertilité et à l’endométriose. Il soutient deux fonctions indispensables à la qualité des gamètes en soutenant la synthèse de l’ADN et en protégeant les cellules contre le stress oxydatif.
Il soutient aussi le métabolisme des glucides, protéines et lipides, pour un profil métabolique équilibré. En résumé, il intervient dans plusieurs mécanismes impliqués dans la santé reproductive.
👉 Convaincues de ces bienfaits, nous avons bien sûr intégré une forme de zinc très douce à notre complément Projet bébé.
Endométriose : quid de la chirurgie pour la fertilité?
Lorsque les lésions de l’endométriose sont trop sévères et gênent la fertilité, le ou la gynécologue peut proposer une chirurgie gynécologique. Il ne s’agit pas de retirer toutes les lésions mais d’améliorer l’anatomie pelvienne tout en préservant au maximum les organes reproducteurs.
Certaines études menées dans des centres spécialisés montrent des résultats plutôt encourageants avec des taux de grossesse à moyen terme allant jusqu’à 75% dans certaines cohortes de femmes opérées, dont une part importante seraient spontanées (hors PMA). Ces chiffres sont à prendre avec prudence puisqu’ils dépendent de l’âge, du contexte individuel, du fait que les ovaires soient touchés ou encore du type d’endométriose.
La chirurgie n’est pas toujours nécessaire et fait toujours l’objet d’une évaluation personnalisée de la part de l’équipe médicale. Cette évaluation tient compte du rapport bénéfice risque, notamment de l’impact sur la réserve ovarienne lorsque les ovaires sont touchés par les lésions ou par leur prise en charge chirurgicale.
- Prostaglandines : substances chimiques qui font contracter l'utérus pour expulser le sang des règles. Quand il y en a trop, elles provoquent les crampes douloureuses
- Cytokines : c'est les "messagers" du système immunitaire. Elles circulent dans le corps pour donner le signal de déclencher (ou d'arrêter) une inflammation.
- Endométriome : kyste sur l'ovaire, typique de l'endométriose, rempli de sang ancien (on l'appelle souvent "kyste chocolat" à cause de sa couleur sombre).
- Adénomyose : forme d'endométriose qui se situe directement à l'intérieur du muscle de l'utérus. Cela rend souvent l'utérus plus gros et les règles très abondantes.
- Réserve ovarienne : le stock total d'ovocytes (futurs ovules) dont une femme dispose dans ses ovaires à un moment donné de sa vie.
- Gamètes : c'est les cellules reproductrices. Chez la femme, c'est l'ovule ; chez l'homme, c'est le spermatozoïde.
- Stress oxydatif : déséquilibre où les "déchets" de nos cellules prennent le dessus sur nos défenses, ce qui finit par abîmer les tissus.
Références scientifiques
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